Nasca culpabilise beaucoup. Elle a laissé sa meilleure amie, seule dans le froid aller dans cette usine où il ne fait pas bon aller seule. Elle arrive enfin devant l'usine. Rien. Elle ne voyait rien mais la porte de la bâtisse était ouverte. Cela ne lui semblait pas normal. Nasca avait peur. Une sueur froide parcourait tout son corps. Frissonnant de peur et appréhendant ce qu'elle aillait voir, elle pousse doucement la porte, juste pour qu'elle puisse passer. Elle avance prudemment, sur la pointe des pieds pour ne pas faire de bruit. Soudain, elle entend un hurlement ! Oui, elle le reconnaît, c'est bien le cri de Myaco. Que ce passe-t-il ? Nasca n'y comprend rien. Un autre hurlement retentit. Nasca a donc sa confirmation, il s'agit bien de Myaco. L'usine très sombre n'aide pas Nasca à se repérer dans l'espace. Elle se dirige à tâtons, essayant de se laisser guider par le son des alentours. Un silence se fait. L'angoisse augmente chez Nasca. Elle est terrifiée mais pourtant, pour l'amitié qu'elle entretient pour Myaco, elle continue son chemin. Elle connaît l'usine assez bien et sait en l'occurrence que l'interrupteur n'est pas loin. Elle essaie bien sur de se souvenir ou il se situe. Rien a faire, elle frôle le mur, elle le touche mais ne trouve pas ce bouton. D'autres gémissements arrivent aux oreilles de cette jeune fille angoissée. Elle baissait au maximum le son de sa respiration pour mieux entendre ce qu'il se passe.
